Eté 1995. Six amis d'enfance viennent d'avoir leur bac, l'avenir leur tend les bras. Avant que leurs chemins se séparent, ils se font la promesse de se revoir tous les cinq ans, quoi qu'il arrive, quoi qu'il se passe entre eux. Ils vont tenir cette promesse, mais rien ne sera simple, parce que la vie ne l'est pas...
J'ai eu la chance de participer à la lecture commune organisée par François Coune du compte Livraison de mots avec la participation de l'autrice Carène Ponte ce qui a apporté une autre dimension à la lecture de ce roman.
L'histoire commence presque sur les résultats du bac de six amis (je vous laisse découvrir le prologue), après avoir partagé de nombreuses années scolaires ensemble, leurs routes vont prendre des chemins différents risquant de mettre à mal leur amitié. Afin de maintenir le groupe, ils décident d'un commun accord de se retrouver tous les cinq ans.
J'ai beaucoup aimé la construction de ce livre puisque qu'il va nous faire vivre les retrouvailles de ce groupe tous les 5 ans pendant 30 ans. L'autrice va de manière subtile nous maintenir informés de ce qui se passe dans la vie de chacun à travers des documents tels que des contrats de travail, des faire-part,...
C'est un roman dans lequel tout le monde peut s'identifier car il parle de la vie, de ses épreuves et de ses petits moments qu'on apprécie. L'amitié qui peut être mise à rude épreuve. Ce qu'on pense faire de notre vie et ce qui finalement arrive. Nos rêves sont parfois anéantis par les épreuves mais ils peuvent également un jour se réaliser quand on a atteint la maturité nécessaire. Il y a des thématiques importantes qui sont abordées à travers la vie des personnages comme l'alcoolisme, le viol, et d'autres encore. Un roman qui semble léger mais qui ne l'est pas vraiment.
Un livre qui se lit tout seul, les pages défilent sur la vie de ce groupe d'amis, c'est une lecture addictive, on veut connaître ce qu'ils adviennent et qui est concerné par le prologue. A découvrir !
« Jurés d’assises. » La convocation est arrivée par courrier, un jour comme un autre, chez Norma, Dylan et Martine. Trois mots qui ont le pouvoir de faire basculer une vie dans l’inconnu… Avec sa carrière d’architecte d’intérieur, son mari et ses deux enfants, Norma est l’incarnation même de la réussite sociale, en tout cas en apparence. À 32 ans, Dylan s’efforce de rendre le monde meilleur, peut-être parce que la vie n’a pas toujours été tendre avec lui. Martine, quant à elle, sillonne les routes en écoutant Johnny Hallyday, pour ne pas rester seule chez elle. Leurs chemins n’auraient jamais dû se croiser. Pourtant, convoqués ensemble dans cette salle de tribunal, ils vont nouer un lien inattendu et unique. Et se faire la promesse de se dire toute la vérité, rien que la vérité. Promis, juré
Alors que Le groupe, le nouveau roman d'Isabelle Lagarrigue sort, je découvre sa plume à travers Promis, juré.
Ce qui est très intéressant dans ce roman c'est que nous pouvons tous en tant que citoyen français nous retrouver dans la situation des protagonistes et être convoqués en tant que jurés d'assises. Les sentiments qu'ils vont ressentir pourraient être les nôtres. A titre personnel ça m'a toujours angoissé la possibilité de recevoir un jour cette convocation et le faible espace qui existe entre réaliser pleinement ce droit civique et la terrible envie de prendre la poudre d'escampette !
Nous allons suivre au cours d'un huit clos la convocation de trois personnages et les quatre jours du procès. Il faut savoir que la dominante ici va porter sur l'humain, on va survoler le procès sans entrer dans le détail. Trois personnages ayants des vies diamétralement opposées qui sont confrontés à la même expérience à la différence non moindre que leur expérience de vie propre va leur faire vivre les choses différemment.
J'ai trouvé très intéressant de voir deux choses :
La première est l'image que l'on transmet aux autres, le paraître, le fait de vouloir intégré un groupe,..., qui parfois est très éloignée de notre propre personnalité et de nos émotions.
La seconde est à quel point le passé via des évènements, des traumas ou de simples phrases peut nous rendre vulnérable.
Ce que vont découvrir nos personnages c'est que tout cela peut s'effriter lorsqu'ils se confient à des étrangers et qu'ils réalisent soudain que la vie qu'ils mènent les a éloigné de ce qu'ils sont réellement.
Ces personnages sont :
Norma, architecte d'intérieur, qui s'est battue pour être reconnue dans son secteur d'activité. Nous la retrouvons à bout de souffle, distante mais le procès va révéler sa vrai nature d'autant plus qu'elle ressemble étrangement à l'accusée.
Martine, chauffeur de taxi et "psychologue" de ses clients va apporter beaucoup de sagesse au groupe à travers ses "Martineries".
Dylan quand a lui m'a beaucoup touché, malgré ses souffrances liées à son père il a décidé de voir les belles choses de la vie, à côté de son travail de livreur, il se poste régulièrement dans la rue avec un carton et distribue des câlins à qui les veut.
C'est en se retrouvant dans le même hôtel pendant le procès qu'ils vont faire connaissance et nous faire passer un très bon moment en leur compagnie.
Japon, 1993. Ce matin-là, à l’hôpital de Kyoto, Yuna ne s’attendait pas à recevoir comme première patiente sa soeur Ama, qu’elle n’a pas vue depuis plus de trente ans. L’heure est grave, Ama a besoin d’une greffe d’un parent proche en urgence. Mais, alors que Yuna cherche un donneur compatible, une nouvelle révélation vient tout bouleverser : Ama a été adoptée. Pour la sauver, Yuna va partir sur les traces de sa famille biologique au Nord-Est de la Chine, dans l’ancienne Mandchourie, où bien des surprises l’attendent encore. Dans sa quête, elle est loin de se douter qu’elle va déterrer l’un des secrets les mieux gardés de la Seconde Guerre mondiale.
Il est des livres qui vous touchent sans raison apparente, c'est le cas de celui-ci. La première fois que j'ai vu ce roman j'ai aimé sa couverture et à la lecture de son résumé a piqué ma curiosité. Au bout du sixième chapitre, j'ai posé le livre pour souffler un coup tellement j'étais captivée par l'histoire. C'est ainsi que tout à commencé...
Ce roman historique se développe entre deux temporalités, nous allons suivre d'un côté Hiromi en 1944 à Harbin (dans la Mandchourie, Chine) sous l'occupation Japonaise. Jeune journaliste, elle fait la connaissance du prince Yuren Aisin Gioro qui va chambouler ses certitudes et sa vision du monde politique. Mariée à Hajime, médecin militaire haut placé, elle n'est pas au bout de ses surprises malheureusement macabres.
En parallèle, nous découvrons la vie de Yuna en 1993 à Kyoto (Japon), au moment où sa sœur Amaterasu gravement malade fait son apparition au bout de 30 ans. Yuna se met en quête d'un donneur compatible pour sauver sa sœur, après avoir découvert qu'Ama a été adopté. Dans un premier temps, elle va chercher des réponses auprès de son père Hajime.
Avec ses chapitres cours, l'autrice donne une rythmique à la lecture très intéressante et dynamique. La quête des origines d'Amaterasu nous entraine dans les noirceurs de la seconde guerre mondiale où l'on découvre des secrets inavouables. Avec l'alternance passé et présent les éléments s'emboitent au fur et à mesure et tissent l'histoire de ces femmes à travers ces années de tension politique.
J'ai beaucoup aimé découvrir ce pan de l'histoire du Japon et de la Chine que je ne connaissais pas du tout. D'ailleurs dans ses remerciements à la fin du roman Garance Solveg nous parle un peu plus de cette période historique.
Donc vous l'aurez devinez, c'est un gros coup de cœur.
Tante Mame est une femme imprévisible, émancipée, et fantasque dont la vie est régie par un principe intangible : la liberté. Lorsqu'elle recueille son neveu Patrick, jeune orphelin, ce n'est pas pour l'entretenir dans les convenances ni les conventions, mais pour l'initier à une existence exubérante, pleine de passions cocasses et d'humour, lui donnant ainsi une leçon pour la vie: ne jamais céder au découragement. Hilarant de la première à la dernière page, Tante Mame est un étincelant témoignage de l'humour anglo-saxon, nourri de dérision, d'ironie, de fougue, et le lecteur gardera pour seule nostalgie de n'avoir pas eu, lui aussi, une Tante Marne dans sa vie. Roman culte, Tante Mame, dont le personnage a d'ailleurs été inspiré par la propre tante de l'auteur, l'excentrique Marion Tanner, se situe dans la plus grande tradition de la comédie américaine.
Il est intrigant de s'apercevoir que le livre que l'on tient dans ses mains et que l'on découvre tout juste a suscité un tel intérêt qu'il en est découlé film, pièce de théâtre et comédie musicale ! Il existe également un second tome "Autour du monde avec Tante Mame".
Patrick Dennis (de son vrai nom Edward Everett Tanner) a écrit ce roman en 1955, il y décrit la vie de Patrick devenu orphelin et recueilli par sa tante. On va les suivre tous les deux de l'enfance de Patrick à l'âge adulte.
Le gros point fort de ce roman est le personnage de Tante Mame, elle est en avance sur son temps, un brin naïve mais avec une capacité à rebondir extraordinaire. Elle veut bien faire et plaire à tous mais elle a le don avec ses idées farfelues de se retrouver dans de drôles de situations en y emportant son entourage au passage.
Patrick quand à lui a une capacité d'adaptation qui lui permet de traverser les aventures de sa tante. On ressent l'amour qu'il lui porte et il est le seul à tenter de la freiner dans ses idées loufoques.
Plus d'une fois j'ai eu le sourire aux lèvres et passé un très bon moment de lecture malheureusement il y a un passage dans le roman un peu lent qui a freiné ma lecture et diminué mon intérêt. Cependant j'ai bien fait de continuer car le rythme reprends, les sourires reprennent et les frasques s'enchainent.
Ce roman se lit bien, et n'a pas de côté vieillot; suivre la vie américaine d'une famille aisée à travers les années 20/30 et 40 est très intéressante car on y traverse la crise financière de 1929 et les prémices de la guerre en Europe.
J'ai bien envie de découvrir le film ou la pièce de théâtre car le personnage de Tante Mame vaut vraiment le détour.
Je n’aurais jamais dû accepter cet arrangement… Il y a trente jours, mon patron – M. Wolf, le Loup de Wall Street – m’a fait une offre que je ne pouvais refuser : signer un accord et prétendre être sa fiancée pendant un mois. Si j’acceptais, il mettrait fin à mon contrat de travail avec une « très généreuse » indemnité de départ. Les règles étaient plutôt simples : pas de baisers, pas de sexe. Nous devions seulement prétendre nous aimer pour la presse, alors même que je rêve depuis notre première rencontre de faire disparaître ce sourire en coin si sexy de son visage. Je n’ai pas eu à y réfléchir deux fois. J’ai signé et j’ai commencé à compter les secondes me restant à tenir avant de ne plus avoir affaire à son comportement de salaud hors du commun. Ça n’aura duré qu’une minute. Nous nous sommes disputés durant les quatre heures de vol jusqu’à sa ville natale et nous avons donné une impression peu crédible à la presse venue nous accueillir. Plus tard, alors que je m’apprêtais à lui faire perdre son air condescendant en privé, il a délibérément laissé tomber sa serviette de bain devant mes yeux pour « me montrer qui était la personne la plus mature » dans notre couple. Ensuite, il m’a offert à nouveau son sourire arrogant caractéristique et m’a demandé si je voulais consommer notre mariage. Malheureusement, c’est seulement le premier jour. Nous en avons encore vingt-neuf à tenir…
Je remercie l'auteure et les éditions Infinity qui m'ont permis de découvrir ce roman via le site NetGalleyFrance.
J'aime beaucoup les romances employeur/employée mais j'ai toujours peur de lire du réchauffé. Ici Whitney G nous offre un roman très frais, bien ficelé avec un brin d'humour dans les échanges de nos deux protagonistes qui donne un tout extrêmement agréable à lire.
L'histoire est immergée dans le milieu de la finance en plein Wall street avec M. Wolf qui domine les marchés et diverses transactions qui en découlent. Au quotidien il est secondé par son assistante Emily dont il ne peut se passer. Cependant, elle ne souhaite qu'une seule chose c'est de quitter son poste au plus vite.
La relation entre ces deux personnages est vraiment exquise, Emily n'hésite a aucun moment à tenir tête à son patron de façon parfois limite mais M. Wolf ne lui en tient pas rigueur et fait tout pour la garder à ses côtés.
Tous deux finissent par trouver un compromis, elle joue sa fiancé pendant un mois afin de lui permettre de conclure un marché et en échange il la laisse quitter son poste à la fin de ce deal.
J'ai passé un très bon moment à suivre ces deux personnages qui au final ont beaucoup de respect l'un pour l'autre. Par contre quel dommage que ce roman soit si court, j'aurai aimé suivre en détail les 30 jours, tout va si vite...cependant rien n'est bâclé pour autant et c'est tout à l'honneur de l'auteure.
Estelle multiplie les rencontres. Qu'ils soient tendres, drôles, égoïstes ou spirituels, elle aime observer les hommes et les mettre à nu avec d'autant plus d'entrain qu’elle fuit sa propre histoire. Car l'avantage de tous ces hommes, c'est qu’ils ne sont pas lui : Ganaël, celui qu’elle a réussi à quitter dans un ultime réflexe de survie. L’amour de sa vie à qui elle avait tout donné. A Paris, elle tente désormais de tourner la page, et c'est à travers le regard des hommes qu'elle va chercher la femme en elle, celle dont elle a perdu la trace...
J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'opération Masse Critique, je remercie pour cet envoi Babelio ainsi que les éditions Harlequin.
Voilà un roman qui me donne du fil à retordre...
Nous allons suivre Estelle dans sa descente aux enfers, en effet celle-ci vit un amour passionnel avec Ganaël mais dans certains cas, cela peut devenir destructeur.
Après avoir eu le courage de le quitter Estelle va s'abandonner à des amants afin d'oublier celui qu'elle aime quitte à se perdre elle-même. Heureusement toutes les rencontre ne se ressemblent pas et le destin va lui mettre Yann sur son chemin.
Honnêtement je suis passée à côté de ce roman, pourtant j'étais intéressée par le thème abordé par l'auteure mais rien n'y a fait.
J'ai du me secouer pour terminer ce roman, non pas parce qu'il ne m’intéressait pas mais parce qu'il m'a manqué le petit truc qui fait qu'on a envie de ré-ouvrir son livre.
Le sujet en lui même est touchant car on voit cette femme qui se cherche pendant toute la phase de deuil de son ancien amour.
Je pense que c'est vraiment le genre de roman que l'on aime ou que l'on aime pas, c'est compliqué pour moi d'en dire beaucoup plus à son sujet.
Emma et Béatrice, deux grandes amies, réalisent le rêve de bien des adolescentes en devenant colocs, à dix-sept ans, pour le cégep. Enfin la liberté - même si la tante d’Emma, qui habite en haut, les supervise de loin en loin. Béatrice est en amour par dessus la tête avec Sébastien, étudiant en deuxième année de cégep et gardien de but de l’équipe de hockey du collège. Elle fait tout pour prouver qu’elle est à sa place parmi les amis de son chum. Emma souffre du manque de disponibilité de Béatrice, se dispute avec Mia, leur troisième coloc venue de Québec, et rêve du beau Théo, qui lui a pourtant préféré Mia lors du party de la rentrée. Cette série vivante, axée sur le dialogue, parle d’amitié entre filles, de la quête du grand amour, et du désir qu’on a, à dix-sept ans, de s’accomplir et de trouver sa voie.
Je remercie l'auteure et les éditions Kennes qui m'ont permis de découvrir ce roman via le site NetGalleyFrance.
J'ai sélectionné ce roman car j'apprécie de lire du young adult de temps en temps et de voir évoluer des adolescents et de jeunes adultes.
Dans ce premier tome nous allons suivre deux amies Emma et Béatrice qui se retrouvent en colocation pour leur première année au cegep. Elles vont vivre en dessous de l'appartement de la tante d'Emma ce qui a rassuré les parents des deux jeunes filles et leur a permis d'avoir leur indépendance plutôt que de vivre au sein de l'établissement scolaire. Une troisième colocataire, Mia, vient compléter la petite équipe.
L'auteure a bien mis en avant les soucis des adolescents, les premiers amours, chagrins, les difficultés de la colocation, l'envie d'appartenance à un clan, le regard des autres, les mensonges et les non-dits.
Si je reste sur mon regard d'adulte, j'ai été plus d'une fois énervée par l'attitude des personnages, la capacité d'Emma de s'embourber dans un tissus de mensonge et l'incapacité de Béatrice de voir la superficialité de son "gang".
Si je repense à mon adolescence, je deviens tout de suite plus tolérante, il faut que jeunesse se passe et l'adulte se construit aussi sur les erreurs et les expérience de l'adolescence.
C'est la première fois que je ne me sens pas à ma place en lisant un young adult, celui-ci est vraiment ciblé adolescents à mon avis. Je pense que les jeunes prendront plaisir à suivre cette bande de copains faire leurs expériences.
Concernant cette saga ma lecture s'arrêtera sur ce premier volet.
Maëva s’envole pour Los Angeles où elle a décroché un job de nounou le temps d’un été.
Mais ce n’est pas l’attrait du voyage ou un hypothétique amour pour les enfants qui la motive. Non, Maëva tente un coup de poker qui risque bien de la détruire... ou de la sauver.
Abandonnée par son père à l’âge de 11 ans au lendemain des obsèques de sa mère, elle n’a jamais renoncé à retrouver sa trace. Et cette photo accompagnant l’annonce lui révèle la cruelle vérité : son père a reconstruit une famille loin d’elle, mais surtout sans elle.
Sous une fausse identité, elle intègre le foyer idéal dont elle a été privée, disposant d’un mois pour lever le voile sur le mystère de son abandon.
Elle avait tout prévu sauf Kayden. Un musicien insupportable mais canon que le destin, décidément joueur, place sur sa route.
Mensonges et dissimulation emprisonnent Maë, et compromettent les sentiments imprévus suscités par Kayden.
J'ai trouvé le thème de ce roman très intéressant et c'est d'ailleurs ce qui m'a poussé à le lire. L'histoire principale est prenante elle traite d'histoire de famille et notamment de l'abandon d'une petite fille de 11ans qui vient de perdre sa maman et que son père abandonne dès le lendemain des obsèques. Autant vous dire que je me suis laissée aller à lâcher ma larmichette.
Maëva retrouve la trace de son père et s’aperçoit qu'il a refondé une famille aux Etats-Unis. La chance est de son côté lorsqu'il publie une annonce où il recherche une nounou pour s'occuper de ses enfants. Sans réfléchir et sans prévenir sa famille de ses intentions, elle postule et se retrouve bientôt dans un avion qui va l'emmener au sein du nouveau foyer de son père. Son objectif est de comprendre pourquoi il l'a abandonné, cela serait simple si Kayden le futur beau-frère de son géniteur n'avait pas croisé son chemin.
Deux personnages qui font des étincelles. D'un côté Maëva, qui va changer d'identité pour s'infiltrer dans cette famille de manière incognito, a un caractère bien tranché et n'hésites pas à dire ce qu'elle pense quitte à le regretter. Clairement elle va s'enliser dans le mensonge pour garder sa couverture quitte à trahir celui qui fait battre son coeur...il s’agit de Kayden un musicien coureur de jupon qui vit au jour le jour et doté d'un fort caractère.
La romance en elle même est un peu fatigante à cause du manque de maturité de ces deux là ! Un pas en avant et deux pas en arrière ça devient pénible par moment.
J'ai passé un très bon moment car il y a beaucoup de tension autour du secret de Maëva et les quelques rebondissements rendent la lecture addictive.
Je pense lire la suite car elle se passe 2 ans plus tard et avec un peu de chance tout le monde aura un peu grandit.
Amoureuse des livres depuis toujours, Posy travaille dans une vieille librairie londonienne et passe son temps à lire des romans d'amour. À la mort de l'excentrique propriétaire des lieux, elle hérite de cette institution qui périclite à vue d'oeil. Posy remue ciel et terre pour éviter la faillite et fonder la librairie de ses rêves, spécialisée dans les romans d'amour, Au bonheur des tendres. Mais Sebastian, le petit-fils de la défunte propriétaire - et accessoirement le plus grossier des Londoniens - est bien décidé à faire de sa vie un enfer : ses goûts littéraires et ses intérêts sont opposés aux siens. Alors que Posy se démène pour sauver la librairie, elle tombe bien malgré elle sous le charme de son ennemi juré...
Il ne faut pas se mentir, cette romance fell good n'a rien d'originale dans son schéma, mais qu'est ce qu'elle fait du bien ! J'ai passé un très bon moment à la lecture de ce livre et ce même si j'avais très peu de doutes concernant la fin.
Il existe 3 tomes autour de la petite librairie, celui-ci est le premier et les deux autres sont consacrés à des personnages rencontrés ici même.
Nous allons suivre Posy, une jeune femme de 28 ans, qui vient d'hériter de la librairie dans laquelle elle travaille à la mort de la propriétaire qu'elle considérait comme sa grand-mère. Posy doit rapidement faire face à un poste d'envergure qu'elle n'envisageait pas mais l'arrogance et les piques envoyés par Sebastian le petit fils de la défunte va la booster dans sa volonté de sauver cette librairie.
Posy est un personnage assez fragile émotionnellement mais avec une volonté d'aider son prochain qui lui donne de la force pour mener à bien ses projets. C'est une femme au grand coeur qui fait passer les autres avant elle.
Sebastian est un homme très spécial, il faut prendre le temps de le découvrir pour l'apprécier à sa juste valeur. Taquin, railleur, il jongle entre les piques et l'humour. C'est un personnage charismatique qui ne se dévoile que vers la fin du roman.
J'ai beaucoup aimé cette histoire, la relation entre nos deux personnages principaux est houleuse, amusante mais un quiproquos va ternir leur lien. Évidemment le fait que l'histoire se déroule autour du livre avec de nombreuses citations de roman est un plus.
Les personnages secondaires sont très sympathiques et apportent beaucoup à cette histoire, la preuve en est que les deux tomes suivants leurs sont consacrés.
Il y a de jolies choses dans ce roman, de l'amitié, du respect, de l'entre-aide et une pointe de romance. Un bel ensemble pour passer un bon moment.
À Sydney, Justine Carmichael – Sagittaire cartésienne inflexible sur l’orthographe – croise par hasard Nick Jordan – Verseau inspiré, accro à la scène –, son amour d’enfance. Les deux amis ont grandi ensemble et ne se sont plus revus depuis l’adolescence. Nick est comédien, ou tente de l’être, tandis que Justine attend patiemment qu’une place de journaliste se libère au sein du magazine où elle travaille, L’Étoile. Lorsque Nick confie à Justine l’admiration et la confiance qu’il voue à l’astrologue de L’Étoile et à ses prédictions, la jeune femme commence à s’intéresser de plus près à ce fameux horoscope. À la faveur d’une promotion tombée du ciel, Justine se lance alors dans une folle aventure… Dans l’espoir d’influencer les décisions de Nick et de le rapprocher d’elle, elle réécrit en douce, chaque mois, les prédictions dédiées aux Verseau. Mais rien ne va se passer comme prévu et les horoscopes de Justine vont bientôt impacter la vie de personnes dont elle ne soupçonnait pas l’existence… De turbulences stellaires en chaos tout à fait terrestres, les quiproquos vont s’enchaîner, au fil de scènes savoureuses. Peut-on se jouer du destin ? Rien n’est moins sûr ! Accro aux prévisions astrales ou totalement sceptique, vous serez envoûté par ce roman !
J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'opération Masse Critique, je remercie pour cet envoi Babelio ainsi que les éditions Cherche midi.
Qui n'a jamais lu un horoscope en se disant que ce sont des âneries s'il est négatif et au contraire s'il est positif on a fortement envie d'y croire...tel pourrait être ce roman mais je vous rassure c'est bien plus complexe que ça !
L'histoire se déroule à Sydney mais cela n'a pas grande importance.
Nous allons suivre Justine, 27 ans, stagiaire au magazine L'étoile et très à cheval sur l'orthographe. Au détour d'un chemin elle retrouve Nick un ami d'enfance de qui elle était très proche. Ce dernier qu'elle n'a pas vu depuis quelques années lui apprend que toutes les décisions qu'il prend sont influencées par l'horoscope du grand Léo Tornbury qui travaille pour le même magazine que Justine. Nick a une âme d'artiste et rêve de vivre de son activité d'acteur au théâtre.
A force d’espérer, Justine fini par obtenir une promotion, elle doit dorénavant s'occuper des relations avec les journalistes extérieurs. Tout se déroule à merveille jusqu'à ce que Justine récupère pour la première fois l’horoscope de Léo et qu'elle doive le rentrer dans le serveur, elle voit l'occasion d'influencer Nick dans ses choix. Son objectif est juste de le pousser à avoir confiance et d'oser faire le premier pas non seulement professionnel mais aussi vers elle.
J'ai tout de suite accroché à l'histoire, même si en lisant les premières pages j'ai eu peur du côté astrologique mais rapidement on se rend compte que ces lignes ne servent qu'à décrire les personnages.
Ce qui est très intéressant c'est de voir à quel point des vies peuvent être influencées par l'interprétation que l'on va faire de ces quelques lignes sur les signes astrologiques. En même temps on se demande si finalement le hasard fait que les personnages auraient pris la même direction...
J'ai bien aimé les personnages, Justine est une fille "bien", sérieuse complètement à l'opposée des actes qu'elle va commettre. J'ai beaucoup aimé son côté psycho rigide avec l'orthographe. Nick de son côté est un artiste dans l'âme, il a un grand coeur et l'on voit rapidement que c'est quelqu'un de bien. Il a beaucoup d'estime pour Justine.
Ce qui m'a particulièrement plu c'est la mise en avant du fait qu'il faut aller jusqu'au bout de ses rêves et que ça ne sert à rien de vouloir changer les personnes car elles ne peuvent pas s'épanouir dans le rôle de quelqu'un d'autre. Je trouve que ce roman est très respectueux des individus et est bon esprit.
C'est un roman fell-good qu'on lit avec plaisir, l'auteure nous emmène partager une tranche de vie de ses personnages et c'est agréable.
Que l'on aime l'astrologie ou non, on passe un bon moment de lecture à la fin duquel on se pose la question si réellement un horoscope peut influencer nos vies.